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Archive for the ‘Une histoire…’ Category

L’Alchimiste

Je crois que je crois
que parfois
les mots nous choisissent
bien avant que nous le fassions…
Ils se déposent
juste là
sur nos heures
le moment venu…

Il l’était…

Comme si on me l’avait injecté
« L’Alchimiste »
de Paulo Coelho…

L’infiniment grand dans l’infiniment simple…

« Souviens-toi de toujours savoir ce que tu veux. »

« Ne  renonce jamais à tes rêves. »

« Écoute ton coeur. »

« Pourquoi devons-nous écouter notre coeur…? »
« Parce que, là où sera ton coeur, là sera ton trésor. »
« Parce que tu n’arriveras jamais à le faire taire.
Et même si tu feins de ne pas entendre ce qu’il te dit,
il sera là, dans ta poitrine, et ne cessera de te répéter
ce qu’il pense… »

« Suis toujours les signes. »

J’en suis…

Peu importe sa croyance
et le nom propre pour la désigner
l’apparence est sans importance
ne l’est que son essence
pour écrire
« espérant » et confiant
notre propre Légende Personnelle…

Le bonheur nous rêve
et nous attend…
Je crois…
J’y crois…

 

 

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Parce que ce voyage s’est offert à moi par des mots dits d’une amie et par un chemin jusqu’à lui, ce livre joli…

C’est Marité Villeneuve de Lévis et son chemin  » Pour un dimanche tranquille à Pékin  » qui me permettent aujourd’hui de vous partager quelques lettres choisies d’Elle, juste pour dire de l’écriture par ses mots…

Et ça va comme suit…

 

… C’est ça que l’écriture veut dire également : la violence du voyage ! Ça ne veut pas raconter sa vie, ça veut juste dire la violence de vivre.

Mais ça ne sait pas comment dire. Ça cherche. Ça tâtonne. Ça parle d’amour et de mots. Ça écrit joli. Ça écrit poésie et ça ressent un certain contentement. Ça cherche le beau dans la douleur. Et ça écrit entre-temps des histoires un peu mièvres. Ça reste à la surface des choses, ça contourne, ça cherche la porte pour entrer dans ce qui veut se dire. Parfois, ça touche le désespoir et ça écrit avortement. Ceci est un avortement de mots. Et on a mal au ventre depuis trois jours, dans l’avortement symbolique du texte. Et puis le texte revient, se reforme, le texte veut vivre. Le texte parlera. On fera parler le discours avorté, on le fera renaître sous une forme nouvelle. Dans cette démarche-là, ça ne peut même pas utiliser le JE. Il faut que ça mette une distance pour se dire…

 

Source: Pour un dimanche tranquille à Pékin, Marité Villeneuve, Éditions FIDES, 2011

 

 

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La petite transparente

 

 
La petite transparente portait depuis, une histoire sur son coeur.
Elle l’a parfumée de lettres et me l’a présentée ainsi…
Elle m’a raconté une histoire de neige et de magie.
 
 
Ciel!
Quelle froidure!
Quelle chute!
 
Se précipite
sous le bleu
en poudre
un blanc…
Si, si!
Un blanc de mémoire…
Je me souviens?
Qui se souvient?
Me souvenir…
Se souvenir…
Ce souvenir…
Oui, voilà je me souviens…
Oh oui, je me rappelle
cette émotion du ciel
 
 
de h
   a
   u
   t en b
        a
        s…
 
                 t…
      s         u
     a         a
de  b    en   h
 
 
Mais non, je n’ai RIEN oublié!
 
 
      Chut!
      Un long silence
      juste là
      maintenant…
 
      L’écouter se taire
      l’écouter se dire
      l’écouter me dire
      l’écouter me fuir
      l’écouter se fuir…
 
 
Comme par magie?
Comme de la magie?
Tombée de haut?
Tombée du ciel?
Qui, de l’émotion ou de moi?
De la neige…
Ah! 
Neige…
Oui…
De la neige…
 
Que de l’eau glacée
en cristalline souvenance
transparence sur aquarelle rose rose
à peine
neige blanche
à peine
blanche neige 
effleure
ce qui reste de pastel
pour voiler
tant bien que mal
à force de retoucher
les yeux fermés 
ce qui s’est dessiné
de mains de maître
de mains d’amour…
 
C’était hier
je me souviens…
 
Et cette toile douce
d’hier
d’hiver
à présent…
Où est-elle donc?
Disparue?
Disparue, tout comme moi?
Trois petits tours et puis s’en vont…
 
Et pourtant, je l’ai vue un jour…
Et pourtant, j’ai bien cru exister aussi un jour…
Ce n’était rien?
Je n’étais rien?
Ce n’était qu’un rêve, c’est donc ça?
Que de la magie, peut-être bien?
Voilà donc…
 
Je n’aime pas la magie…
Depuis toute petite
je n’aime pas la magie…
 
Toutefois
j’ai toujours cru
cru que si c’était si fort
cru que si on y croyait si fort
tellement fort
tout était possible…
 
Je crois au Père Noël…
 
Je suis si petite…
Comme je suis petite…
 
Oui, bien sûr
je crois encore au Père Noël
mais je n’aime pas la magie
car son truc préféré
c’est de faire disparaître ce qui a déjà été
alors qu’on y croyait si tellement fort
alors que j’y croyais si tellement fort…
 
Ciel!
Quelle froidure!
Quelle chute!
En tombant de si haut
je me sens si petite…
 
Oui
bien sûr
voilà
c’est ce qu’elle m’a raconté
la petite transparente…
 
Mais elle m’a dit aussi
le plus important…
 
Elle n’en veut nullement au magicien
et elle croit encore au Père Noël…
 
Elle m’a dit que chacun fait ce qu’il peut
et que c’est très bien ainsi…
 
Elle n’aime pas la magie
qu’elle m’a répété
mais le magicien
elle l’aime…
Bien
voilà…
Elle l’aime tout court…
Et le Père Noël alors…
Sourire
Elle lui écrit encore
timidement
mais elle lui écrit toujours
 
Et de vous dire…
 
Cette histoire sur son coeur
il lui fallait la raconter…
On ne l’appelle pas la petite transparente pour rien…
 
Son histoire descend ainsi du ciel
avec les flocons
et avec le Père Noël…
 
C’est comme ça
et pas autrement…
 
Voilà…
La petite transparente vous aura raconté sa dernière histoire de l’année…
Mais pas la dernière de sa vie…
 




 

La petite transparente
 
 

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Le petit prince

 
 
Un brin de jasette avec ma sage amie Marie.
Aujourd’hui, dans un souffle, elle m’a parlé des apprentissages du petit prince.
Et la belle Marie m’a raconté un peu de ce que l’on apprivoise…
 
J’ai eu envie de partager ce moment.
Voilà… 
Il était une fois un petit prince…
 
 
CHAPITRE XXI
 
 
C’est alors qu’apparut le renard:
 
– Bonjour, dit le renard.
– Bonjour, répondit poliment le petit prince, qui se retourna mais ne vit rien.
– Je suis là, dit la voix, sous le pommier.
– Qui es-tu ? dit le petit prince. Tu es bien joli…
– Je suis un renard, dit le renard.
– Viens jouer avec moi, lui proposa le petit prince. Je suis tellement triste…
– Je ne puis pas jouer avec toi, dit le renard. Je ne suis pas apprivoisé.
– Ah! pardon, fit le petit prince.
 
Mais, après réflexion, il ajouta:
 
– Qu’est-ce que signifie "apprivoiser" ?
– Tu n’es pas d’ici, dit le renard, que cherches-tu ?
– Je cherche les hommes, dit le petit prince. Qu’est-ce que signifie "apprivoiser" ?
– Les hommes, dit le renard, ils ont des fusils et ils chassent. C’est bien gênant ! Ils élèvent aussi des poules. C’est leur seul intérêt. Tu cherches des poules ?
– Non, dit le petit prince. Je cherche des amis. Qu’est-ce que signifie "apprivoiser" ?
– C’est une chose trop oubliée, dit le renard. Ça signifie "créer des liens…"
– Créer des liens ?
– Bien sûr, dit le renard. Tu n’es encore pour moi qu’un petit garçon tout semblable à cent mille petits garçons. Et je n’ai pas besoin de toi. Et tu n’as pas besoin de moi non plus. Je ne suis pour toi qu’un renard semblable à cent mille renards. Mais, si tu m’apprivoises, nous aurons besoin l’un de l’autre. Tu seras pour moi unique au monde. Je serai pour toi unique au monde…
– Je commence à comprendre, dit le petit prince. Il y a une fleur… je crois qu’elle m’a apprivoisé…
– C’est possible, dit le renard. On voit sur la Terre toutes sortes de choses…
– Oh! ce n’est pas sur la Terre, dit le petit prince.
 
Le renard parut très intrigué :
 
– Sur une autre planète ?
– Oui.
– Il y a des chasseurs, sur cette planète-là ?
– Non.
– Ça, c’est intéressant ! Et des poules ?
– Non.
– Rien n’est parfait, soupira le renard.
 
Mais le renard revint à son idée:
 
– Ma vie est monotone. Je chasse les poules, les hommes me chassent. Toutes les poules se ressemblent, et tous les hommes se ressemblent. Je m’ennuie donc un peu. Mais, si tu m’apprivoises, ma vie sera comme ensoleillée. Je connaîtrai un bruit de pas qui sera différent de tous les autres. Les autres pas me font rentrer sous terre. Le tien m’appellera hors du terrier, comme une musique. Et puis regarde ! Tu vois, là-bas, les champs de blé ? Je ne mange pas de pain. Le blé pour moi est inutile. Les champs de blé ne me rappellent rien. Et ça, c’est triste ! Mais tu as des cheveux couleur d’or. Alors ce sera merveilleux quand tu m’auras apprivoisé ! Le blé, qui est doré, me fera souvenir de toi. Et j’aimerai le bruit du vent dans le blé…
Le renard se tut et regarda longtemps le petit prince:
– S’il te plaît… apprivoise-moi ! dit-il.
– Je veux bien, répondit le petit prince, mais je n’ai pas beaucoup de temps. J’ai des amis à découvrir et beaucoup de choses à connaître.
– On ne connaît que les choses que l’on apprivoise, dit le renard. Les hommes n’ont plus le temps de rien connaître. Ils achètent des choses toutes faites chez les marchands. Mais comme il n’existe point de marchands d’amis, les hommes n’ont plus d’amis. Si tu veux un ami, apprivoise-moi !
– Que faut-il faire? dit le petit prince.
– Il faut être très patient, répondit le renard. Tu t’assoiras d’abord un peu loin de moi, comme ça, dans l’herbe. Je te regarderai du coin de l’œil et tu ne diras rien. Le langage est source de malentendus. Mais, chaque jour, tu pourras t’asseoir un peu plus près…
 
Le lendemain revint le petit prince.
 
– Il eût mieux valu revenir à la même heure, dit le renard. Si tu viens, par exemple, à quatre heures de l’après-midi, dès trois heures je commencerai d’être heureux. Plus l’heure avancera, plus je me sentirai heureux. A quatre heures, déjà, je m’agiterai et m’inquiéterai; je découvrirai le prix du bonheur ! Mais si tu viens n’importe quand, je ne saurai jamais à quelle heure m’habiller le cœur… Il faut des rites.
– Qu’est-ce qu’un rite ? dit le petit prince.
– C’est aussi quelque chose de trop oublié, dit le renard. C’est ce qui fait qu’un jour est différent des autres jours, une heure, des autres heures. Il y a un rite, par exemple, chez mes chasseurs. Ils dansent le jeudi avec les filles du village. Alors le jeudi est jour merveilleux ! Je vais me promener jusqu’à la vigne. Si les chasseurs dansaient n’importe quand, les jours se ressembleraient tous, et je n’aurais point de vacances.
 
Ainsi le petit prince apprivoisa le renard. Et quand l’heure du départ fut proche:
 
– Ah! dit le renard… Je pleurerai.
– C’est ta faute, dit le petit prince, je ne te souhaitais point de mal, mais tu as voulu que je t’apprivoise…
– Bien sûr, dit le renard.
– Mais tu vas pleurer ! dit le petit prince.
– Bien sûr, dit le renard.
– Alors tu n’y gagnes rien !
– J’y gagne, dit le renard, à cause de la couleur du blé.
 
Puis il ajouta:
 
– Va revoir les roses. Tu comprendras que la tienne est unique au monde. Tu reviendras me dire adieu, et je te ferai cadeau d’un secret.
 
Le petit prince s’en fut revoir les roses:
 
– Vous n’êtes pas du tout semblables à ma rose, vous n’êtes rien encore, leur dit-il. Personne ne vous a apprivoisé et vous n’avez apprivoisé personne. Vous êtes comme était mon renard. Ce n’était qu’un renard semblable à cent mille autres. Mais j’en ai fait mon ami, et il est maintenant unique au monde.
 
Et les roses étaient bien gênées.
 
– Vous êtes belles, mais vous êtes vides, leur dit-il encore. On ne peut pas mourir pour vous. Bien sûr, ma rose à moi, un passant ordinaire croirait qu’elle vous ressemble. Mais à elle seule elle est plus importante que vous toutes, puisque c’est elle que j’ai arrosée. Puisque c’est elle que j’ai mise sous globe. Puisque c’est elle que j’ai abritée par le paravent. Puisque c’est elle dont j’ai tué les chenilles (sauf les deux ou trois pour les papillons). Puisque c’est elle que j’ai écoutée se plaindre, ou se vanter, ou même quelquefois se taire. Puisque c’est ma rose.
 
Et il revint vers le renard:
 
– Adieu, dit-il…
– Adieu, dit le renard. Voici mon secret. Il est très simple: on ne voit bien qu’avec le cœur. L’essentiel est invisible pour les yeux.
– L’essentiel est invisible pour les yeux, répéta le petit prince, afin de se souvenir.
– C’est le temps que tu as perdu pour ta rose qui fait ta rose si importante.
– C’est le temps que j’ai perdu pour ma rose… fit le petit prince, afin de se souvenir.
– Les hommes ont oublié cette vérité, dit le renard. Mais tu ne dois pas l’oublier. Tu deviens responsable pour toujours de ce que tu as apprivoisé. Tu es responsable de ta rose…
– Je suis responsable de ma rose… répéta le petit prince, afin de se souvenir.
 
 
Antoine de Saint-Exupéry
 
 

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Hier, ce soir…
J’ai vu la Grande, ma grande amie…
Elle me parle, elle me suspend, elle m’interroge…
Je lui parle, je la suspends, je l’interroge…
Et je raconte…
 
Il est de ces mots
que je n’aime pas particulièrement utiliser…
 
pourquoi…
jamais…
toujours…
 
Juste là
ils se tatouent sur une immense toile constellée…
comme ça…
 
et plus, plus, plus, plus, et plus encore…
Hum hum…
 
 
Pourquoi jamais toujours?
Jamais toujours pourquoi?
Pourquoi toujours jamais?
Toujours jamais pourquoi?
 
 
Parce que c’est beaucoup trop comme ça, et pas du tout autrement?
 
 
Constellée la toile, mais sans voie…
 

Moi, moi, moi
Fleur de suspension… 
 

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Voilà, j’apprends à écrire autrement,
avec un peu d’eau qui coule entre mes doigts,
tout simplement…
 
Je vous raconte un autre « il était une fois »?
Voilà…
 
Il était une fois un fil du temps, sur lequel je me suis arrêtée.
Une fin de journée de soleil ensoleillé comme nous n’en avons pas eu beaucoup cet été.
Du bleu plein mes yeux verts, et mes doigts qui ressentent encore les caresses toutes douces des petits fruits cueillis.
Et sur le bout de la langue, toujours un peu de ce sucre qui enchante les papilles.
 
Ma cueillette est terminée.
Je dois partir maintenant, c’est l’heure.
Il faut savoir quitter quand sonne l’heure.
Mais je ne le souhaite pas tout de suite, car j’y suis bien.
Et je comprends soudain, car c’est là que je regarde…
 
Quelque chose me retient, juste là.
J’entends l’eau qui m’appelle, cet étang qui me silence à l’oreille…
« Viens, reste un peu, viens plus près »
 
Je m’approche donc lentement.
Et je m’attarde sous les rayons, maintenant timides, du merveilleux ballon jaune qui me regarde tout là-haut.
Et juste là, des nénuphars remplissent mon regard de rose étang.
Mon appareil à clics en bandoulière, j’immortalise et immortalise, encore et encore cet instant délicieux.
 
Et puis un « PLOUC » se confond avec un « CLIC », le mien…
À l’unisson, nous y sommes.
À mes pieds, une demoiselle ou un jeune prince (j’ose croire en un très joli prince!) m’offre ses grands yeux, un peu curieux.
Et c’est là, juste là, que je vis un instant magique avec une grenouille!
Rien ne bouge, ni elle, ni moi, ni l’eau.
 
J’ose à peine respirer, l’imitant autant que faire se peut.
Les yeux dans les yeux, nous y sommes, juste là, au simple rendez-vous de la grande et si belle vie.
Comment aurais-je pu prévoir cette drôle de rencontre?
Autrement, vous vous figurez bien que j’aurais troqué ma salopette pour ma robe de paillettes!!!
 
Alors voilà, itinéraire improvisé, et Tadadam…
Des bleuets dans mon panier, un étang de toute beauté, ses nénuphars joliment rosés, des princes à faire rêver, et moi, moi, moi…
 
Ma rencontre avec de gentilles grenouilles, ces charmants mannequins du jour, immobiles, à me regarder.
Ces petites nageuses, ces petites plongeuses me captivent pendant de longues minutes, et je ne vois pas le temps passer.
Je suis là, et très bien, si bien.
Instant de vie entre deux mondes, le mien, et le leur, mais dans notre monde, si beau, si doux, malgré…
 
Mon premier rendez-vous galant depuis longtemps déjà.
Mon premier rendez-vous avec de coquettes grenouilles.
Je ne voulais rien manquer, et encore moins les décevoir!!!
Mais tout compte fait, je crois que tout s’est très bien passé!!!
 
Et juste là, finalement, finalement, les yeux dans les yeux, je leur offre mon dernier sourire, et elles me le rendent si bien.
Et voilà, c’est le temps des adieux à présent. 
Il faut savoir dire adieu malgré.
Mais un jour ou l’autre, on se retrouvera, peut-être.
Il faut croire aux belles histoires qui finissent bien…
 
Voilà, c’est ainsi que se termine mon histoire, cette histoire, dans un sourire.
 
Et pour l’occasion, je signe…
Fleur de nénuphar 
 
 
Ce n’est pas terminé qu’elle me dit!!!
Juste ici, en bas, Fleur de mai continue…
Elle dit que c’est pour mariessourire!!! 
 
 
 
Tut! Tut! Tut!
Je corrige et reprends la finale de mon histoire!
Une belle fin pour mariessourire
 
Mais là, là, là, juste au moment de l’adieu, une des toutes belles fait un bond que je ne suis pas prête d’oublier.
Dans son élan, elle touche mes lèvres et…
TADADAM!
À la suite de ce surprenant baiser, juste là, à mes côtés, un merveilleux prince comme je l’ai toujours imaginé.
Très beau, très amoureux, très, très, très, comme je l’aime, et juste pour moi, moi, moi…
Très, très, très comme il y a longtemps que je l’aime…
Et voilà!!!
Ils vécurent extrêmement heureux, et présentèrent les petites grenouilles aux nouvelles cueilleuses de bleuets!!!
 
FIN 
 
 

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Je vous raconte…
 
À la lecture d’un commentaire,
m’est revenu un souvenir heureux,
un instant de pur bonheur…
 
C’est l’histoire de la charlotte à l’orange
 
Il était une fois, moi, moi, moi, bien assise, juste là, avec mon amoureux d’alors, au restaurant, un vendredi soir.
Il y a de cela plusieurs années déjà.
Juste à côté, je me souviens de ce petit garçon qui me regardait, sans un mot dire…
Il m’observait, et je lui offrais mes sourires, tout mignon qu’il était.
Il avait huit ou neuf ans, peut-être dix.
 
Mais juste là, cette fois, alors que je tournais la tête, il était maintenant debout à mes côtés.
Il me dit alors tout gentiment, tout simplement:
« Vous êtes belle comme une charlotte à l’orange ».
J’étais pourtant vêtue de rose, je me souviens très bien… 
Intimidée, je l’ai remercié en souriant.
Il m’a souri aussi, et s’est assis, juste là, de l’autre côté, sur sa banquette.
 
Voilà, j’étais ravie, et si heureuse de ces mots d’enfant.
 
Vous en connaissez des femmes qui souhaiteraient être comparées à une charlotte à l’orange?
Et bien moi, moi, moi, oui.
 
J’ai mal aux joues, tellement je souris en écrivant ce billet.
C’est de loin, le plus beau, le plus merveilleux des compliments qui m’ait été permis de recevoir dans toute ma vie.
Et c’est un enfant, avec son coeur si pur qui me l’aura offert…
 
Voilà, en lisant le mot orange dans un des commentaires que l’on m’a également si généreusement dédié, c’est la charlotte qui a ravivé ma mémoire…
J’ai eu envie de partager avec vous cet instant délicieux…
 
Je souris encore.
 
Il suffit de presque rien pour rendre quelqu’un heureux.
Un sourire, un regard, un mot, ou encore qu’on vous trouve jolie comme une charlotte à l’orange…
 
Voilà, une tranche de vie que jamais je n’oublierai…
Ils ne sont pas nombreux ceux à qui j’ai raconté cette histoire…
 
 
Fleur d’oranger
 
 

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